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UNE SEMAINE PAS COMME LES AUTRES
Nous entrons, avec le dimanche des Rameaux, dans une semaine particulière. On pourrait facilement la laisser passer comme les autres. Elle arrive d’ailleurs souvent dans des vies déjà bien remplies, et pourtant, elle est au cœur de tout.
Jésus entre à Jérusalem. Il est accueilli, acclamé. C’est un moment simple et joyeux, où tout semble s’accorder autour de lui, mais nous savons que cela ne va pas durer. Très vite, la tonalité change. Le Christ ne répond pas aux attentes, il ne s’impose pas, il ne prend pas le pouvoir. Alors une question surgit : est-il vraiment celui que nous attendons ? Le Seigneur ne vient pas prendre possession d’une terre, il vient recueillir nos cœurs pour les offrir avec le sien à son Père.
Et c’est là que tout devient plus sérieux. La Semaine Sainte ne nous est pas donnée pour assister à quelque chose. Elle nous est donnée pour que nous puissions y entrer, pour prendre notre part, non pas comme des spectateurs, mais parce que nous sommes réellement concernés. Car le Seigneur ne fait pas simplement quelque chose pour nous, à distance : il nous appelle à être liés à ce qu’il vit.
Dans ce que nous portons, dans ce que nous acceptons de traverser, dans les responsabilités qui sont les nôtres, dans les renoncements que nous n’avons pas toujours choisis, il y a déjà une manière réelle de participer à ce que le Christ accomplit pour nous. Cela ne demande pas d’ajouter des choses extraordinaires à notre vie, mais de renouveler notre présence à ce qui est déjà là : Dieu qui s’offre à nous, et qui nous attend.
On peut rester à la surface de cette semaine, ou bien choisir d’entrer dans le mystère qui s’y accomplit. Le carême touche à sa fin. Il nous a exercés à la prière, à la charité, au jeûne. Cette nouvelle semaine n’est pas une étape de plus : elle en est le sommet. Elle nous est donnée pour aller plus loin dans ce que nous avons commencé à vivre. Car ce que le Christ vient rejoindre en nous n’est pas ailleurs : c’est là où nous en sommes. Dans ce que nous portons, dans ce qui résiste, dans ce qui fatigue ou nous échappe. Il y a en chacun de nous quelque chose de la foule des Rameaux : une vraie capacité à accueillir, à se réjouir… et en même temps une difficulté à demeurer quand le chemin devient plus exigeant. Et c’est précisément là que le Christ nous attend. Non pas du côté de ce que nous maîtrisons, mais du côté de ce que nous avons encore du mal à lui confier.
Car la montée vers Pâques n’est pas seulement celle du Christ, elle devient, peu à peu, la nôtre : une montée discrète, souvent cachée, mais réelle, par laquelle Dieu nous conduit de ce qui enferme à ce qui ouvre, de ce qui s’épuise à ce qui demeure, de l’esclavage à la liberté. Alors quelque chose en nous peut être rejoint, transformé, recréé, non pas par nos seules forces, mais par la grâce qui agit, patiemment, fidèlement, et c’est ainsi que, pas à pas, le Christ nous introduit dans une vie nouvelle.
Et c’est peut-être là, au cœur même de ce que nous vivons, que se joue l’essentiel. Dans cette manière de consentir, jour après jour, à ce que Dieu fait en nous, souvent sans bruit. Dans cette fidélité simple qui accepte de ne pas tout comprendre, mais qui choisit de demeurer. Car la vie nouvelle ne s’impose pas, elle se reçoit, elle grandit là où nous laissons au Christ la place d’agir. Alors cette semaine ne nous demande pas d’en faire davantage, elle nous invite à ne pas passer à côté, à être là, à demeurer, et à laisser Dieu accomplir en nous et avec nous ce passage, de la mort à la vie.
Père Edouard Le Conte
Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, qu’il avait réveillé d’entre les morts.
On donna un repas en l’honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était parmi les convives avec Jésus.
Or, Marie avait pris une livre d’un parfum très pur et de très grande valeur ; elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux ; la maison fut remplie de l’odeur du parfum.
Judas Iscariote, l’un de ses disciples, celui qui allait le livrer, dit alors :
« Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données à des pauvres ? »
Il parla ainsi, non par souci des pauvres, mais parce que c’était un voleur : comme il tenait la bourse commune, il prenait ce que l’on y mettait.
Jésus lui dit : « Laisse-la observer cet usage en vue du jour de mon ensevelissement !
Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. »
Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu’il avait réveillé d’entre les morts.
Les grands prêtres décidèrent alors de tuer aussi Lazare,
parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
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