Edit Content
Bienvenue
à la Paroisse de Saint-Cloud
« Découvrir, accueillir et répandre l’amour de Dieu. »
PSC_Photo_pagedaccueil
PlayPause
Actualités
Édito

« QUE VOTRE LUMIÈRE BRILLE » MATTHIEU 5, 16

En ce dimanche 8 février, nous sommes appelés à prier particulièrement pour toutes les personnes qui prennent soin des malades : les différents personnels des hôpitaux et des EHPAD, les professionnels associés aux soins des malades (ambulanciers, pharmaciens, administratifs, etc.), les aidants qui demeurent au domicile des plus vulnérables, les chercheurs qui mettent tout en œuvre pour lutter efficacement contre la maladie, les nombreux visiteurs bénévoles parmi lesquels les membres des aumôneries catholiques dont celle de Saint-Cloud, très active, tant dans les deux hôpitaux et la clinique que les résidences pour personnes âgées.

Ce dimanche précède le 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes qui intercède pour nos frères et sœurs malades et handicapés. Nous pensons à nos proches, à ceux qui nous sont recommandés et aussi à ceux qui ne reçoivent jamais de visite. Visiter un malade peut être compris comme une bonne action, et cela en est une, bien sûr, mais si nous nous arrêtions à cette considération, nous ne verrions là que la partie émergée de l’iceberg. Par ces visites des personnes affaiblies par la maladie, se vit une rencontre profonde et intime avec Jésus, le Christ, qui communie aux souffrances des affligés. Jésus est proche de ceux qui souffrent à l’image du Samaritain qui prend le temps de s’arrêter auprès d’un homme blessé qui ne suscitait que l’indifférence. Dans son message à l’occasion de la Journée mondiale du malade, le pape Léon rappelle que, dans l’Evangile, « Jésus n’enseigne pas qui est le prochain, mais comment devenir le prochain, c’est-à-dire comment nous rendre proches (…). Personne n’est le prochain d’un autre tant qu’il ne s’en approche pas volontairement ». Le Samaritain a ressenti de la compassion en voyant un homme en état de faiblesse puis il a agi lui-même et demandé le concours d’un tiers pour le soigner.

Ce mouvement du cœur et du corps illustre la mission de l’Eglise qui, à la suite du Christ, se doit d’être proche des malades pour leur apporter le soutien et le réconfort qui témoignent de la tendresse de Dieu. Faisons nôtre cette prière de Chantal Lavoillotte, responsable du Service diocésain de l’aumônerie hospitalière à Lille :

« Seigneur Jésus,
La lumière de ton amour a été déposée en moi au jour de mon baptême.
J’en suis émerveillée mais je la sais petite, fragile, tremblante en moi…
Et pourtant forte puisqu’elle vient de Toi.
Donne-moi de la laisser briller, permets que d’autres viennent s’y réchauffer,
Que par elle, aux heures sombres, ils trouvent un chemin.
Et mets sur ma route des compagnons,
Dont la lumière me réchauffera et me réconfortera si besoin.
Fais que jamais ta lumière ne s’éteigne en moi. Amen »
Portons dans notre prière les visiteurs des aumôneries catholiques qui communiquent la lumière du Christ dans le cœur de nos frères et sœurs malades. Merci de votre prière fraternelle et de votre participation généreuse à la quête pour les aumôneries catholiques des hôpitaux.


Père Marc Piallat

NOS 4 ÉGLISES
Place de l’Église,
SAINT-CLOUD
13 avenue Alfred-Belmontet,
SAINT-CLOUD
36 rue du dix-huit-juin 1940,
SAINT-CLOUD
68 avenue du Maréchal-Foch,
SAINT-CLOUD
éVANGILE DU JOUR

En ce temps-là,  comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C’est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. »
Certains disaient : « C’est le prophète Élie. » D’autres disaient encore : « C’est un prophète comme ceux de jadis. »
Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! »
Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse.
En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas
parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.
Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.
Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
- Service offert par l'Evangile au Quotidien - Pour recevoir tous les matins l'Évangile par courriel, levangileauquotidien.org