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Édito

VERS LA JOIE AUTHENTIQUE

Heureusement, il y a beaucoup de choses dans la vie qui sont capables de nous procurer la joie. Certaines sont plus grandes et durables car elles relèvent de notre vocation d’aimer : le mariage, l’accueil d’un enfant, une vocation religieuse, un métier qui nous passionne, des amitiés profondes, etc.. D’autres sont plus passagères, voire éphémères, mais néanmoins capables d’égayer notre existence car elles élèvent notre regard vers ce qui est beau, noble et majestueux : la contemplation d’un magnifique paysage, un moment convivial partagé, l’achat d’un bien matériel longtemps désiré ; même la victoire de notre équipe préférée !

Nonobstant leur importance ou leur durée, toutes ces sources de joie vivent, malheureusement, sous la menace de leur disparition. Malgré l’attachement qu’y accorde notre cœur, celui-ci reste inquiet à l’idée que ces joies lui seront possiblement enlevées un jour. Ainsi, notre cœur n’est-il jamais parfaitement à son aise, sa joie n’est jamais totale, car il risque toujours de la perdre. Malgré tout ce qu’il peut trouver de bon sur cette Terre, l’Homme demeure immanquablement en quête de quelque chose de plus : un bien qui ne lui sera jamais ravi.
« Tu nous as faits pour Toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en Toi. »

Cette célèbre phrase de saint Augustin dans ses Confessions résume bien la trajectoire du cœur de chaque être humain. Et surtout son seul terminus, s’il veut être pleinement heureux. Nous, chrétiens, nous savons que le Christ est le seul capable de remplir notre cœur. C’est Son amour infini et inconditionnel dont nous avons besoin avant tout. C’est Lui, le socle de notre bonheur, le rocher sur lequel toutes nos autres joies peuvent se construire. En Lui, nous goûtons la véritable paix intérieure, celle qui libère notre cœur de l’emprise de nos peurs concernant le temps présent et l’avenir. Une image qui illustre bien cette réalité c’est celle d’un nageur en mer qui, à cause des vagues puissantes et d’un courant qui l’aspire au large, peine à revenir sur la plage.

Tant qu’il ne reprend pas pied, il continue à nager et il se fatigue, à tel point qu’il doute de pouvoir y arriver. Mais, dès que son pied touche un rocher et qu’il y prend appui, il sait qu’il est sauvé. Vite, il retrouve son souffle et la paix lui revient. Non, il ne mourra pas, car il sait que ce rocher ne va jamais bouger ; il n’est plus en danger. Pourtant, le même courant est toujours là, les vagues arrivent avec la même force et la même cadence. Mais, ils ne lui font plus aucune peur. Il peut même relever la tête et contempler la beauté de la côte et de la mer ; sentir l’iode et la douce chaleur du soleil. La vie est belle. Elle l’était toujours, mais sans le rocher, il n’était pas capable de le voir et de l’apprécier. Ce rocher, c’est la présence de Dieu dans le monde. Voici la joie de Noël. Dieu est là ! Parmi nous ! Aujourd’hui, même ! Et Il le sera demain ! Et pour toujours ! Il ne nous ne fera jamais défaut. C’est Lui, cette joie que nous avons toujours cherchée, cette joie authentique et absolue dont notre cœur a tant besoin. 

Joyeux Noël à tous !

Père Richard Greenslade, curé

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éVANGILE DU JOUR

En ce temps-là, Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ. Il lui envoya ses disciples et, par eux,
lui demanda : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
Jésus leur répondit : « Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez :
Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle.
Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute ! »
Tandis que les envoyés de Jean s’en allaient, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? un roseau agité par le vent ?
Alors, qu’êtes-vous donc allés voir ? un homme habillé de façon raffinée ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois.
Alors, qu’êtes-vous allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis, et bien plus qu’un prophète.
C’est de lui qu’il est écrit : ‘Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer le chemin devant toi.’
Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
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