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L’ÂME DE JÉSUS EST-ELLE RESSUSCITÉE ?
Saviez-vous que l’âme de Jésus n’est jamais ressuscitée ? Pour être précis, il faudrait même dire les âmes de Jésus, puisqu’il a distinctement une âme humaine et une âme divine. Pourquoi ni l’une ni l’autre ne sont-elles ressuscitées ? Eh bien, parce que l’une et l’autre sont immortelles, comme la nôtre, du reste. Ce que nous appelons la mort, c’est simplement la séparation entre l’âme et le corps, qui conduit, pour nous, à la décomposition de notre corps.
Pour Jésus, nous croyons que son corps n’a pas connu la corruption. Il a été préservé pendant ces trois jours, comme le corps de nombreux saints aujourd’hui qui reste incorrompu. Ce que nous fêtons à Pâques, c’est donc la réunification entre l’âme humaine de Jésus et son corps, son âme divine ne s’étant même pas séparée de son corps, sinon il y aurait eu désincarnation.
Qu’en est-il pour nous ?
La résurrection de Jésus annonce bien sûr la nôtre, c’est-à-dire la réunification de notre corps et de notre âme à la fin du monde. Mais pour ce qui est de notre âme, peut-on parler de résurrection ? Non, au sens où elle est immortelle. Et pourtant, saint Augustin aime dire que notre âme ressuscite. Quand ça, puisqu’elle est immortelle au moment où elle se sépare de notre corps ?
Eh bien, au moment de notre baptême, ou bien, si nécessaire, lorsque nous nous confessons. En effet, le péché originel dont nous avons hérité, comme les péchés mortels que nous pouvons commettre, font mourir en nous la vie divine. Cela correspond à une forme de mort de notre âme, mort qui prélude à la damnation à laquelle nous allons si notre âme ne ressuscite pas par un baptême.
Alors, qu’est-ce qui est le plus important : la résurrection du corps ou la résurrection de l’âme ?
Si on répond l’âme, alors faut-il vraiment fêter la résurrection de Jésus, qui annonce notre résurrection charnelle ? C’est en fait un peu comme ce passage de l’Évangile où Jésus, devant un paralytique, commence par lui pardonner ses péchés. Devant l’assistance dubitative sur son autorité pour remettre les péchés, il pose cette question : « qu’est-ce qui est le plus facile à dire à un homme, « tes péchés sont pardonnés », ou bien « lève-toi, prends ton brancard et marche » ? » En réalité, le plus difficile, c’est de pardonner les péchés. Mais devant un public, la seule chose constatable, c’est la guérison physique. Finalement, la guérison physique du paralytique sert à manifester que Jésus a pouvoir sur quelque chose de plus important : la guérison de l’âme par le pardon des péchés, qui est nécessaire pour vivre avec Dieu au paradis après notre « mort ». Eh bien, c’est cela, Pâques. Le dimanche, la résurrection du corps, manifestée par le tombeau vide et par les apparitions, atteste de la victoire acquise le vendredi saint, qui nous vaut le pardon de nos péchés.
Bref, la résurrection est beaucoup moins extraordinaire que la rédemption, mais elle
l’atteste.
Père Thibaud Guespereau
Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem,
et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé.
Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux.
Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes.
L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple :
comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié.
Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau,
elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant.
Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit !
Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin.
Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux.
Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna.
Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.
Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? »
À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent :
« Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. »
À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
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