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Édito

« JE CROIS À LA COMMUNION DES SAINTS »

Dans le symbole des apôtres, les articles « la communion des saints » et « la sainte Eglise catholique » se succèdent. « La communion des saints » désigne l’Eglise en tant que rassemblement des baptisés ayant reçu l’Esprit en vue de participer à la vie du Christ. Baptisés que saint Paul salue en s’adressant à eux comme étant les saints des églises de Corinthe, d’Ephèse, de Philippe, etc. Dans le Nouveau Testament, ce mot signifie « mis à part pour Dieu ». Par le baptême, nous sommes des saints potentiels si notre vie, avec la grâce de l’Esprit, devient un témoignage vivant de l’Evangile.

« Il est donc bien évident pour tous que l’appel à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité s’adresse à tous ceux qui croient au Christ, quel que soit leur état ou leur forme de vie. » Lumen Gentium n°5

Cette communion s’étend à l’ensemble des baptisés de l’Eglise, y compris avec ceux qui ont quitté notre terre et sont dans la Jérusalem éternelle, l’Eglise du ciel, ceux que nous appelons « les saints » ou « les bienheureux ». Les saints sont pour nous des modèles, des grands frères ou des grandes sœurs qui nous encouragent à progresser dans la foi et dans l’amour. Leur prière auprès de Dieu est une force et un soutien indispensables pour nous.

« Nous ne ferons pas des miracles mais avec l’aide de l’Esprit, nous pouvons faire des merveilles » se plaisait à dire Mgr Gérard Daucourt, évêque émérite de Nanterre. Les saints non plus n’ont pas fait de miracles. Ils ont intercédé et ils continuent d’intercéder pour que l’Esprit fasse des miracles à travers eux. En vénérant les saints et les saintes, nous reconnaissons la puissance de leur prière, leur fidélité exemplaire à l’Eglise et à ses préceptes, leurs vertus héroïques mises au service de l’Evangile et de leurs prochains.

Les saints sont pour nous comme des grands frères, des grandes sœurs qui nous aiment et nous aident en obtenant des grâces de foi, d’amour et d’espérance. Les saints de tous les temps suscitent l’admiration par la radicalité de leur adhésion à la foi de l’Eglise, par le don total de leur vie au Christ, par leur confiance absolue en Dieu qui les a menés à la plénitude de l’amour. Ils nous impressionnent mais n’oublions pas qu’ils ne sont pas nés saints, ils le sont devenus car ils ont cru à leur vocation de baptisés, qui a permis à Dieu d’achever en eux ce qu’il avait commencé.

En ce jour où nous honorons tous les saints, connus et inconnus, demandons -leur de faire grandir en nous le désir de sainteté. Qu’ils nous aident à tourner notre visage vers Dieu, le seul Saint, manifesté en Jésus Christ. Que Marie notre mère, la première d’entre eux après son Fils, qui a cru et obéi à la parole de l’ange Gabriel, nous garde dans la joie et la confiance.

Bonne fête à tous les saints de Saint-Cloud.

Père Marc Piallat

NOS 4 ÉGLISES
Place de l’Église,
SAINT-CLOUD
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SAINT-CLOUD
36 rue du dix-huit-juin 1940,
SAINT-CLOUD
68 avenue du Maréchal-Foch,
SAINT-CLOUD
éVANGILE DU JOUR

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs :
il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde.
Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !”
Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?”
Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”
Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”
Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
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